Les îles de Thaïlande et le passage en Malaisie.

Hello la famille, les amis,

Après le nouvel an chinois, à ce moment là, on est totalement ko. La chaleur, les courses poursuites avec les chiens, les gangs de singes, bref on est presque terrasser.

Mais une bonne nouvelle se profile. Un ami de Minuccia va nous rejoindre pour une semaine, à Singapour.

Du coup, on se pose deux jours dans un bon hôtel avec piscine à Chumphon. On sort les cartes et on étudie le terrain.

Pour fin mars, soit dans un mois et demi, il faut que l’on soit à Singapour. Et là, on est au milieu de la côte Sud Est de la Thaïlande. Va falloir qu’on s’agite les mollets si on veut être au bout de ce morceau de terre à temps.

Alors, on saute dans un bus on arrive à Phuket, sur la côte ouest. On prend un bateau pour Koh Phiphi et…

C’est l’horreur. Touristes à gogo, ça glandouille, ça revient rouge écarlate de la plage, les dreads dans les cheveux et les bières à la main. Autant vous dire qu’on ne s’éternise pas sur l’île. On part à Koh Lanta. On arrive à s’éloigner des touristes mais c’est pas encore ça. On fait un tour au centre d’aide des animaux et on lorgne sur les cours de cuisine. On déguste de super plat à base de riz, de crevettes et de plein de saveur servies dans le creux d’un d’ananas, le tout cuit au wok. La meilleure street food qu’on ait jamais mangé !!!

On fait une petite rando en fin de journée pour avoir une vue d’en haut de l’île, le tout en faisant du geocaching 😉

On reprend la route et nous voilà à Khlong Phong chez un rasta qui a fait un homestay avec piscine digne d’une communauté hippie. Comme on est tout seul on en profite un max et l’on mange de délicieux pad thai cuisinés par sa mère.

C’est pas le tout de profiter, faut aussi qu’on avance, parce que le temps file.

Arrivés à Trang, on fait du geocaching et on écoute pas trop les gens qui nous disent : attention les musulmans sont agressifs. Ils sont pas comme nous, faites attention.

On prend de nouveau un bus, pour Satun cette fois, eh ouais faut cancer un peu plus vite que nos 60/70km quotidien.

80 km de vélo pour passer la frontière avec une côte de mammouth !

C’est à dire qu’à peine entamer le deuxième virage on a déjà plus d’eau. Le troisième virage on est debout sur les pédales et le vélo recule !

Vous voyez le genre de côte ? Ben on a poussé les vélos à bout de bras, à midi évidemment, sous un soleil de plomb, pendant 6 km et on était morts. Avec rien pour boire, pas une guérite pour se mettre à l’ombre rien. Du coup, la langue pendante on a déboulé les 20 km de descente suivants pour arriver après en ville et enfin se réhydrater !

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