Incroyable, c’est magique, on part découvrir le monde à vélo !

Hello, la famille, les amis, les voyageurs au long court.

Voilà, dans le titre, notre annonce est faite. Dans 67 jours, nous partons pour un an, avec nos vélos parcourir un peu de ce monde.

Comment ? Pardon ? Ah bon !

Eh oui, en mars, un violent besoin de break avant burn out se fait sentir. Du coup, Tony me demande si je suis opé pour partir en tour du monde avec lui. Vu que c’est un de ses rêves et que c’est le mien depuis…pfiou, très longtemps, je dis ok, mais à vélo !

L’idée lui convient parfaitement. On réfléchit un peu, histoire de voir quand nous pourrions prévoir ce gros projet. Oui, si nous avions tous les deux ce projet en tête nous n’avions pas franchi le pas jusqu’alors pour cause de doute et de pression familiale. Nota Bene : ne surtout jamais craquer face à cette pression familiale, elle n’engendre que des regrets, une pression et un mal-être viscéral.

Nous décidons donc de céder à nos envies et Ringo* banco on vend la caravane** le meilleur moment pour partir c’est l’année 2018.

Et là, tout s’enchaîne !

Donc tout en même temps et dans le désordre :

  • Le boulot :
    On demande une année sabbatique à nos employeurs. Bingo, c’est accepté, ils sont même super contents pour nous et nous encouragent vivement à vivre cette superbe expérience qui va nous donner un coup de pep’s. Youpiiii, c’est la fête, on part, on part en tour du monde, notre rêve va se réaliser !!
  • La famille :
    On en parle à nos parents, Bingo, c’est pas du tout accepté. Tant pis, on part quand même et pis c’est tout. Youpi, c’est la fête, on part, on part en tour du monde malgré la mine basse de nos familles totalement affolées. On va réaliser notre rêve !!
  • Le budget :
    On fait une estimation budgétaire du projet. Nous avons suffisamment d’amis qui n’ont pas écouté leurs parents pour vivre leur rêve, qui ont fait des tours du monde à vélo.
    Alors entre ceux qui sont partis seul pendant 10 ans à vélo et qui ont dépensé 350 $ par mois et ceux qui ont dépensé 40.000 euros pour un an en couple, on fait notre moyenne selon nos goûts et on arrive aux environs de 25.000 euros pour être super à l’aise à deux.
    Sachant que nous les soirées, discothèque, l’alcool, les gros restaurants et les 5* c’est pas notre truc, on penche pour le camping, couchsurfing, warmshower, visites culturelles, sportives et distrayantes, courses au marché et cuisine locale, le tout saupoudré de rencontres et de sourire.
    On se plante peut-être complètement niveau budget mais bon on ajustera en fonction de la vie durant le parcours. Il faut se lancer. On vous dira ce qu’il en fût au retour.C’est Tony qui est en charge du budget et il tiendra à jour de super tableau récap par pays pour toutes nos dépenses. Moi, les chiffres c’est pas ma partie dans ce projet. Eh oui, oh faut bien se répartir les tâches.
  • Où aller ?
    C’est pas évident comme ça. Parce que quand on a regardé la carte du monde, on voulait aller partout et puis Tony avait visité des pays que je n’avais pas vu et inversement.
    Et puis, encore une fois, les mamans ne voulaient pas qu’on aille dans certains endroits du globe.
    Du coup, on a du retirer pas mal de nos souhaits. Ce qu’elles ne savent pas, c’est que c’est notre premier tour du monde et qu’on espère bien qu’il y en aura un autre, plus tard, et qu’il y aura toujours des voyages, chaque année et qu’on ne tiendra plus compte de leurs avis, hihihi.
    Mais chut, faut pas leur dire, histoire qu’elles ne fassent pas de souci, ce sont des mamans, on ne les changera pas.
  • Les vaccins :
    Une fois le projet d’itinéraire couché sur le papier, on prend rendez-vous à l’hôpital militaire et c’est parti pour le cocktail de vaccins.
    Minuccia est à jour, elle a même eu trop d’injections pour certains vaccins et c’est fait à vie du coup. Faut arrêter, lui dit le médecin, trop de vaccin c’est pas bon. Elle confirme, les fièvres quotidiennes c’est pas le top, mais bon elle y est habituée depuis. Elle a une maman étouffante extrêmement protectrice, du coup elle avait du céder pour faire des tas de vaccins pour ses divers voyages.
    Pour Tony, c’est la douloureuse. Tout est à faire, les rappels comme les nouveaux évidement. Quatre rendez-vous, 12 injections et 450euros plus tard, il est prêt à partir partout dans le monde.
    Et encore on a pas tout fait, mais encore une fois, chut, ne le dites pas à nos mères.
  • L’équipement vestimentaire :
    On a pas besoin de grand chose, vu qu’on part déjà depuis longtemps en voyage vélo, chacun de notre côté et depuis 7 ans une fois par an, environ, ensemble. On fait le point sur les fringues.On a vieilli et on s’est empâté, du coup, on tient plus trop dans nos combinaisons de vélo…donc on rachète des basiques.
    • Cuissards parce que les couches sont complètement raplapla,
    • Combinaisons vu qu’on tient plus dedans,
    • Des polos,
    • Des doudounes pour avoir bien chaud,
    • Des supers duvets 4 saisons, dont on vous parlera dans un article dédié, catégorie « test de produit », on les a testé au Groenland, c’est bon, on valide pour le froid,
    • Des vêtements de pluie, même chose, testés au Groenland, c’est validé,
    • Et… l’indispensable pour certains pays que nous allons traverser : des masques anti pollution. On aura l’air de dentiste ou de chirurgien, la classe. Bonjour, nous sommes médecins sans diplômes.
  • L’équipement quotidien :
    Grand classique du trekkeur, le matos camping que nous détaillerons, avec nom, marque et poids dans un article dédié un peu plus tard, une fois qu’on a vraiment fait le point complet, mais cela comprend :
    • le matos camping
    • le matos bouffe
    • les outils et les équipements vélo
    • l’électronique
    • les sacs de transport
    • les trousses de toilette
    • la trousse de secours, pour faire plaisir aux mamans LOL
  • Les vélos pardi !
    Alors, vu qu’il s’agit d’un voyage à vélo, on commence par regarder ce qu’on a en stock. En bon fan de vélo, nous en avons 5 chacun, oui c’est couillon me direz vous, on ne peut en enfourcher qu’un seul à la fois, mais comprenez nous.
    C’est une collection. Entre le vélo moche et tout casser pour pas se le faire voler quand on va au boulot, le VTT pour s’amuser, le vélo pliable pour prendre en voiture ou dans le train et visiter des villes, le vélo de course pour les entrainements, la montagne et la vitesse, le vélo de trek pour les voyages, on ne peut pas choisir…. #problèmederiches, on est bien d’accord.Une fois qu’on a choisit nos vélos, il ne reste plus qu’à les chouchouter.
    Révision totale, chacun opère son propre vélo et c’est parti :
    • changement de tous les câbles,
    • révision de la cassette
    • changement des pédales
    • révision des freins et changements des patins, on est anti frein à disque et les freins à moyeu (rétropédalage) ne nous semble pas idéaux pour ce voyage. Bref chacun ses petites manies, nous reviendrons sur le détail de nos vélos et leurs équipements dans un article dédié. Histoire de pas ennuyer les non mécanos et d’être précis pour ceux qui veulent nos infos.
    • changement des chaînes
    • nettoyage de tout, mais alors TOUT le vélo
      et Jeannie Longo* bingo on est déjà prêt à partir.
  • L’itinéraire :
    Et le casse-tête débute pour Minuccia. Il serait bon que cette fois, elle ne nous fasse pas emprunter d’autoroute, donc elle se démène pour faire un itinéraire qui tienne la route.
    (A lire avec l’accent de Maïté) pour faire un bon itinéraire, c’est pas compliqué Minuccia s’arrache les cheveux :
    • On prend en compte, la météo, par exemple la Russie, c’est joli sous la neige, le Japon, c’est bien d’y être pour voir les cerisiers en fleurs etc,
    • On fait en sorte d’harmoniser le trajet, histoire de ne pas faire de boucle et de kilomètre superflu pour bien profiter de la balade,
    • On évite de prendre trop de bateau et d’avion, même si au vue de ce que nous voulons voir, nous n’allons pas faire QUE du vélo, malheureusement.Une fois l’itinéraire définit, Twingo* Bingo, il change, puis re-change et change encore. Depuis, mars nous en sommes à la 7ème version et nous savons qu’il changera encore, et qu’il changera également durant le trajet, c’est pourquoi nous ne vous donnerons pas notre itinéraire avant le départ.
      Teasing de ouf, suivez-nous sur Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram, Pinterest et le blog pour savoir où nous sommes. Nous mettrons une carte de notre itinéraire à notre retour, parce que sa version définitive, ne sera que celle que nous avons faite.
  • La paperasse :
    • Le passeport :
      Oui, la petite bête doit être à jour, valide et valable pour certain pays jusqu’à 18 mois après votre sortie du pays. Donc Minuccia doit refaire le sien, trop plein et bientôt fini. Boum 90euros dans le nourrain***.
    • Les visas :
      Oh joie ! Oh râge ! Oh désespoir ! Bien que notre super passeport français nous donne accès à une multitudes de pays sans visas, on dirait qu’on l’a fait exprès, on a besoin de trois visas, assez compliqué. A savoir, la Chine, la Russie et la Mongolie. Oh yeah. Et encore une fois, nous vous écrirons un article dédié à l’obtention de ces sésames.
    • La banque :
      Eh oui, qui dit voyage, dit devises différentes et nos banques françaises n’étaient pas top niveau paiement à l’étranger et retrait, du coup, on a tout plaquer pour un compte en Allemagne avec la célèbre carte des voyageurs : la N26 black.
  • Dernières étapes :
    • Tout préparer,
    • Vendre le superflu,
    • Gloups, solliciter la famille pour garder nos adorables chats durant notre voyage. On aurait vraiment voulu les emmener avec nous, mais ils ne sont pas habitué à voyage, ce sont malheureusement pour nous, des chats de canapé.
    • Avertir les amis de notre départ,
    • Préparer un blog et s’essayer à la rédaction, (et ce, à la demande de la famille et des amis qui veulent nous suivre). On espère d’ailleurs que ce nous vous proposons comme articles sur ce blog vous convient et que nos pages Facebook et Instagram vous plaisent. Oui, c’est un moyen détourné de vous dire que vous pouvez laisser des commentaires, ça nous fait plaisir, et même on les attend.
    • Attendre le départ, avec impatience, avec GRANDE impatience !!

*référence au film « Mais qui a tué Pamela Rose« . Les vrais savent.
**référence au film « la cité de la peur »
***les jeunes peuvent pas connaître, c’est Maître Capelo qui disait cela. Pour info, le nourrain, c’est un jeune port qu’on engraisse.

4 Replies to “Incroyable, c’est magique, on part découvrir le monde à vélo !”

  1. J’ai hâte de suivre vos aventures ! Racontez-nous toutes les merveilles que vous verrez !

    Diana 🙂

    1. Hey, c’est super gentil, merci !
      C’est vraiment sympa de commenter et de nous dire ça, MERCI beaucoup.

  2. Wahou ! c’est pour très bientôt donc ! Hâte de connaître votre périple et de vous suivre ! Bises

    1. Oui, on compte les jours 🙂

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