Un certain raccourci…

Hello, la famille, les amis, 

Pour ce jour 4 (jour 1 et jours 2/3) le long de la Mosel-radweg, nous avons bien étudié le plan, et on prévoit de couper un peu, pour aller dormir  à Cochem et rejoindre Alf sans passer par Zell.

img_9955-1On est toujours en mode vacances et du coup, on lève le camp à 9h45. On n’a toujours pas compris que rouler en plein cagnard c’était pas l’idéal.

Mais la journée commence bien, il fait beau et sur le pont de Traben-Trachbach on recroise le couple avec Binni, le petit chien. On est tellement contents qu’on crie des Hallo en agitant les bras dans tous les sens.

Le chemin se passe bien, c’est agréable de rouler sur une piste cyclable, même si les petits vieux à vélo électrique continuent de nous doubler à longueur de temps sans effort.

On arrive à Pünderich, c’est là qu’on a prévu de gravir la montagne et de passer de l’autre côté, lachant la Moselle pour un temps et s’économiser quelques kilomètres. C’était sans compter le relief, la météo et les allemands :

  • Ok, ça monte, ça on le savait, on s’était préparé pour.
  • Certes, faire une ascension, même si pas trop longue à 20% entre midi et deux, c’est pas une bonne idée.
  • Se désaltérer en haut de la côte, dans la forêt, point de départ des randonneurs et demander si on est sur le bon chemin, ce n’est carrément pas une bonne idée.Pas moins de trois couples du plus vieux au plus jeune, parlant de mieux en mieux anglais, nous déconseillent de couper et nous poussent à reprendre la Moselle, d’autant que Zell c’est super joli.

Nous voilà contraints à rebrousser chemin et retrouver l’eau que l’on voulait quitter cette journée. Qu’à cela ne tienne nous profitetons de la descente tout de même.

Arrivés à Alf, finalement par la véloroute et non pas par les vignes abruptes, nous faisons des pauses de plus en plus souvent.

On croise même un mec qui fait une pause en début d’une allée, il nous double alors qu’on prend quelques forces. Nous repartons et nous retrouvons ce mec assis sur un banc à 500 mètres de là. On le sent désespéré, il a la tête dans les mains, il semble à bout de force, le mental l’a quitté et nous n’en sommes pas loin.

Nous poursuivrons tout de même jusqu’a Nehren où nous nous écroulerons de fatigue avec un trop plein de soleil pour cette journée.

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