L’île sud de la Nouvelle-Zélande

Hello la famille, les amis,

Nous avons pris le ferry entre Wellington et Picton pour une belle traversée, nous avons récupéré notre nouveau moyen de locomotion, une voiture !

Nous sommes au chaud et à l’abri de toute la pluie qui nous tombe dessus.

Nous prenons la route pour Nelson et les vignobles. La route est superbe mais la pluie gâche un peu le décor.

Jusqu’à Greymouth le long de la côte nord ouest de l’île, nous autant d’arrêts que les averses nous le permettent. C’est ainsi que nous observerons depuis un chemin de randonnée, une colonie d’otaries à fourrure. Seuls les petits sont là en cette fin de journée, surveillés par quelques nounous et ils s’en donnent à cœur joie, courir sur les rochers pour plonger dans le bassin abrité de leur lagon.

Okarito et Hotariki sont de jolies villes remplies d’artistes en tout genre. Sculpteurs, peintres, verriers, la pluie continue de gâcher nos balades dans ces jolies villes mais nous en profitons pour aller dans un centre où il est possible de voir un vrai kiwi. Ok, c’est dans la pénombre, il ne faut pas faire de bruit et il est seul, mais durant 30 minutes nous avons observé ce drôle d’animal que l’on a pas pu voir dans la nature. Il est vraiment superbe et nous l’aimons encore plus que notre imaginaire nous le laissait penser.

Sa façon de marcher est si drôle et il nous semble si triste d’être enfermé là, à cogner son long bec contre la vitre, grattant ça et là pour trouver quelques graines.

Au camping, nous faisons la connaissance d’une famille de français en tour du monde pour six mois. Leurs destinations font rêver, Fidji, Papeetee, l’île de Pâques !!!

Vous pouvez les suivre sur leur blog : www.3allersimples.blogspot.fr

Nous faisons halte à Wanaka, espérant une éclaircie pour entamer une balade sur les glaciers Franz Josef et Fox mais que nenni celle ci ne viendra jamais et nous n’entrapercevrons que de loin les glaciers dont les rando sont déconseillées en raison du temps.

Nous ne faisons qu’une brève escale à Queenstown, ville du bord du lac qui n’est pas sans rappeler Lausanne avec ses boutiques de luxe pour les sports d’hiver et son café en terrasse à 8€.

Plus loin, c’est l’attrape gogo de Milford sound qui nous tend les bras.

Une seule route sans station service ni commerces alimentaire pour se rendre dans ce fjord.

Ok c’est superbe et lorsqu’on passe le tunnel nous séparant de ce fjord, il est difficile de ne pas se décrocher la mâchoire.

Mais une fois au fjord, c’est restaurant à touristes, tour en bateau à 80€, tour en avion à 180€, interdiction de camper et un seul hôtel complet de jour en jour. Donc une fois arrivée, un petit tour et puis s’en va. La route est longue et je ne pense pas le détour impératif pour aller polluer cette vallée de nos véhicules en tout genre. Dommage, le lieu devait être magique il y a 40 ans…

De Currio bay à Dunedin, nous cherchons à observer les pingouins bleus ou ceux aux yeux jaunes mais ils se font discrets et rares.

A Oamaru, le style steam punk est partout. C’est une ville tout droit sortie de l’univers de Tim Burton (pas mon truc mais Tony aime bien le genre). Disons que cette ville est attrayante par cette fantaisie.

Nous terminons nos pérégrinations dans ce bout du monde à Christchurch où Tony retrouvera l’un de ses amis. Nous déambulons dans cette ville encore très marquée par le terrible séisme de 2011.

Le temps de quelques lessives, de repos et de trouver des cartons pour les vélos, nous sommes prêts pour partir vers le Japon.

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