La balade à vélo qui décoiffe, autour de Narbonne

Hello la famille, les amis, les cyclistes,

Nous revenons avec cet article sur une balade géocaching à vélo faite au milieu du printemps, lorsque le soleil est présent, mais pas encore écrasant.

Nous vous proposons donc une balade à vélo alliant le plaisir du géocaching.

Descriptif :

  • Nombre de km : 50
  • Nombre de géocaches : 40
  • Temps de parcours : 2.5 heures
  • Difficulté : facile
  • Parcours : Boucle, Narbonne-Narbonne

Au départ de Narbonne, nous avons avant tout fait un petit tour en ville, histoire de prendre le pouls de la région et se remettre en tête quelques chansons de Charles Trénet.

Ensuite, go, direction la voie verte vers Port la Nouvelle. Hyper facile, on suit les panneaux dès le centre ville et on se laisse porter. Une fois sur le chemin de halage, c’est parti. Vous trouverez une géocache tous les 500 mètres environ, pensez à bien charger vos portables si vous voulez toutes les loguer en un passage.

Le chemin est agréable et au moment où nous l’empruntons, nous sommes tout seuls. Nous ne croiserons que trois randonneurs avec leur chien durant notre aller-retour.

Du coup, on est super tranquilles pour faire nos recherches de géocaches. D’autant que certaines sont très astucieusement camouflées, les moldus passant devant sans rien voir du tout.

En ce qui concerne le paysage, nous alternons étangs, vignes et garrigues et nous avons l’avantage d’être maintenus à l’ombre par les nombreux arbres en bord de chemin.

Plusieurs balades sont possibles, nous vous raconterons ultérieurement un de nos autres passages dans le coin, mais cette fois-ci, nous bifurquerons vers Gruissan.

Aujourd’hui, c’est le canal de la Robine (classé au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO depuis 1996) qui nous achemine à Port la Nouvelle. Il est agréable de traverser la réserve Sainte-Lucie et de voir les hérons et autres oiseaux dans les étangs que nous longeons.

L’arrivée à Port la Nouvelle, ce n’est pas notre dada. En effet, il s’agit d’une plage et d’une ville « à touristes » et il n’y a pas de charme à proprement parler.

Nous ne prenons qu’un verre pour nous rafraichir et pour profiter de la proximité de la mer pour y plonger les pieds, mais la pause n’est pas très longue.

Nous avons hâte de faire le chemin à l’envers. Eh oui, l’aller, c’était sympa, il y avait les géocaches. Mais alors, le vent, de face, merci ! Heureusement, que nous nous arrêtions tous les 500 mètres, on n’avait pas l’impression de faire de sur place, mais ça décoiffe. Du coup, vous comprenez pourquoi nous avions hâte de rentrer. Cette fois, le vent allait nous pousser.

Et « Jeannie Longo », c’était parti, à fond ! Nous sommes rentrés sur Narbonne telles des ogives et c’était bien agréable.
Nous remercions Eole pour sa collaboration dans ce retour d’une traite.

Une fois en ville, nous avons trouvé un joli salon de thé, bien sympathique avec cupcakes à gogo et notre petit goûter était tout trouvé. Tout en dégustant notre thé et en profitant de la petite cour que façonnaient les ruelles étroites de ce coin de la ville, nous approfondissions nos connaissance héraldiques.

Blason de NarbonneVoici le blason de la ville de Narbonne :  De gueules à la clef d’or posée en pal senestrée d’une croix patriarcale d’argent, au chef cousu d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or.

Ce qu’on a retenu, c’est que la clef symbolise les portes de la Cité, facile.
La croix archiépiscopale représente le siège des archevêques de la province, on devine aussi, on devient bons.
Les trois fleurs de lys représentent son attachement au royaume de France, ça aussi, facile, car c’est courant dans les blasons français.
La couleur bleue du blason est celle des vicomtes de Narbonne, ça, on ne savait pas !

En ce qui concerne sa devise, on a trouvé celle-ci, mais il semble y en avoir plusieurs : « Au cœur des possibles »

Nous apprenons également, que Narbonne est la plus ancienne colonie romaine en Gaule et qu’on l’appelait la « fille aînée de Rome hors d’Italie ».

Nous suivons au sol, les médaillons avec la tête de Charles Trénet, pour faire le tour de la ville et de ses principaux monuments : cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur, palais des archevêques, restes de la voie Domitienne…

Bien belle balade que je vous recommande vivement !

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