Conseils pour un kayak-trip, camping dans l’est du Groenland en été.

Hello la famille, les amis,

Cet été 2017, nous sommes partis au Groenland, à l’Est de ce pays pour deux semaines de kayak-trip et camping. On vous partage ici tous nos conseils et astuces pour partir à votre tour à la découverte de ce beau pays !

Sachant que nous sommes partis en voyage organisé par Karavaniers/Allibert trekking, mais que Minuccia n’a pas vu de difficultés à monter ce voyage seule, pour elle-même. L’esprit d’aventure et les nombreux voyages déjà effectués sont là pour attester d’un certain niveau de prise en charge devant les risques éventuels. Une bonne connaissance du territoire et de l’activité étant indispensable.

NB : Nous ne vous conseillons pas ce kayak trip en autonomie et en solitaire si vous n’avez pas les connaissances du Groenland et de la navigation en kayak.
La nature est toujours imprévisible et ce qui semble être un voyage pépère peut vite devenir un vrai cauchemar et terriblement dangereux.
Nous vous invitons donc à faire ce voyage avec un tour opérateur.Groenland

Quel parcours pour découvrir l’Est du Groenland ?

Il y a différents parcours pour découvrir la région, que cela soit l’hiver ou l’été, en ski ou raquette pulka ou bien en kayak ou randonnée.Kulusuk

Nous avions choisi le parcours qui nous plaisait le plus dans les différentes propositions de Karavaniers/Allibert Trekking et nous avons opté pour un séjour en kayak.

Nous avons donc suivi le parcours ci-dessous. Après une escale à Reykjavik, nous avons atterri à Kulusuk.trajet

Attention : l’itinéraire est un projet qu’il faut savoir modifier en fonction de la météo. En effet, nous avons rencontré beaucoup de glace les premiers jours, ce qui nous a dévié et bloqué parfois. Il faut donc très régulièrement s’arrêter sur les îlots pour prendre de la hauteur et étudier l’itinéraire visible. Contourner les icebergs rallonge le temps de parcours et puis les pauses photo pour profiter des lieux sont indispensables.
Ensuite, nous avons énormément de chance, car nous n’avons pas eu un seul jour de pluie et nous avons profité d’un superbe soleil durant tout le séjour.

Le Groenland ?

Le Groenland est à GMT-4, c’est-à-dire qu’il y a 4 heures de décalage toute l’année : lorsqu’il est 14h à Paris, il est 10h à Nuuk.

Deux communes font exception :
La base de Thulé qui est à GMT-5 et la commune d’Ittoqqortoormiit qui est à GMT-2.

Nom du pays : Kalaallit Nunaat en groenlandais et Greenland en anglais.

Situation géographique : 72° Nord, 40° Ouest.

Capitale : Nuuk

Superficie : 2 166 086

Population : 55 847 habitants (en 2016).

Densité : 0,03 hab

Age moyen : 33 ans ; Accroissement annuel de la population : 0,02% ; Immigration : -5,25 immigrés pour 1 000 habitants ; Espérance de vie : 69,1 ans pour les hommes et 73,7 pour les femmes ; Groupes ethniques : 89% d’Inuits, 11% de Danois et autres.

Langue : Depuis juin 2009, la langue officielle est le groenlandais. Dans la pratique, le danois est encore largement utilisé dans l’administration et dans l’enseignement supérieur. Il reste également la première ou la seule langue pour certains immigrants danois à Nuuk et dans d’autres grandes villes.

Religions : Les Inuits nomades étaient traditionnellement de spiritualité chamanique. Aujourd’hui, la principale religion est le christianisme protestant, la plupart des croyants appartenant à l’Église luthérienne du Danemark.
Il n’y pas de séparation de l’État et de l’église.

Le drapeau groenlandais

Appelé  » Erfalasorput  » ou  » Aappalaartoq « , littéralement  » notre drapeau «  et  » le rouge  » en groenlandais.

Au même titre que les îles Féroé, le Danemark a donné plus de droits au Groenland en 1979, faisant ainsi du pays une province autonome du royaume du Danemark.

Pour fêter son autonomie renforcée, le gouvernement groenlandais organisa un concours pour choisir un nouveau drapeau.
Le drapeau dessiné par Thue Christiansen fut retenu et officiellement adopté le 21 juin 1985.
Selon Christiansen, la partie blanche supérieure du pavillon représente les glaciers, qui recouvrent 80 % de l’île. La partie rouge inférieure représente, elle, la mer. Le demi-cercle rouge rappelle le soleil et le demi-cercle blanc évoque quant à lui les icebergs qui dérivent au large du pays.
Le drapeau rappelle aussi le soleil couchant se reflétant dans la mer.

Toutes ces informations viennent du guide Petit Futé.

Quel équipement pour camper au Groenland ?

Le tour opérateur fournissait les tentes pour chacun, tente triple pour deux personnes et tente double pour une personne. En plus, nous avions une grande tente servant de Mess.

Nous avions également une liste pour notre équipement, la contrainte étant de ne pas dépasser 15 kilos car l’avion pour le Groenland n’est pas énorme. De plus, il fallait penser à répartir tout notre matériel dans des sacs étanches, pensés pour le kayak. A savoir étroit, pas comme nos sacoches de vélo. Mais tout s’est bien passé on a réussi à tout faire rentrer dans le kayak.

Les guides, eux, ont géré tout l’équipement et la nourriture pour nos 12 jours d’autonomie. Et ça en fait des sacs étanches de nourriture. Le tout super bien organisé avec les sacs, petit-déj, déjeuner, goûter et dîner.
Il s’agissait pour les repas de nourriture déshydratée et lyophilisée.

1- Un équipement anti-moustique/midges (?). Les midges, ce sont ces petits moucherons qui vous attaquent par milliers. Alors là, on savait pas trop si c’était des moustiques ou des midges, mais ils vous tournent autour et vous piquent et c’est INSUPPORTABLE ! Donc, un indispensable : la moustiquaire de visage.

2- Des vêtements étanches ! Eh oui, passer la journée dans le kayak, entouré d’eau, forcément, il faut prévoir à rester au sec. La compagnie nous fournissait des vestes étanches de kayak ainsi que les gilets de sauvetages et les jupettes pour les kayaks. Nous avions en plus des pantalons étanches. Tony avait un sur-pantalon de pluie Décathlon et Minuccia une salopette de navigation Décathlon également.
Et une bonne paire de botte de pluie !

3- Des vêtements chauds. Oui, le Groenland, même en été ce n’est pas 35 degrés. Donc il fallait prévoir deux tenues, une pour la journée et une pour le campement qui devait TOUJOURS restée sèche. Une tenue somme toute classique, un t-shirt seconde peau ou thermique, une polaire, une doudoune, un imperméable, un bonnet, des gants, un cache-cou, un pantalon seconde peau ou thermique, un pantalon de randonnée, de bonnes chaussettes en laine et une paire de chaussures de randonnée. Nous avons appris de nos camarades et une paire de chaussures type crocs ou sandales confortables est un confort non négligeable.

4- Du matériel de camping. Bien que les tentes soient fournies, (c’était plutôt cool) nous devions évidement prévoir notre équipement de camping.

– un bon duvet au confort -4°
– un matelas, nous avons choisi ce matelas qui n’est pas autogonflant mais qui est très léger et co:mpact pour un transport optimal et qui est très épais une fois gonflé, de chez Décathlon
– un oreiller gonflable dont on vous a déjà fait la revue ici.
– et puis, en vrac : une lampe frontale, des serviettes en microfibre, une couverture de survie, une trousse de toilette, un livre, des snacks, un calepin et des crayons de couleur, un jeu de carte, nos appareils photos et téléphones, des lunettes de soleil, des casquettes…
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Quel budget pour un voyage au Groenland ?

Tout dépend de la façon dont vous voyagerez ! Nous avons opté pour le voyage organisé avec tour opérateur et nous avons déboursé 3800€ par personne pour ce séjour.

C’est énorme comparé à nos voyages trek vélo où nous dépensons 600€ pour deux semaines de voyage en Europe, billet d’avion inclus.

Mais nous avons fait le choix de ne pas nous tracasser sur l’itinéraire, l’équipement et la nourriture. Avoir deux guides et toutes leurs connaissances se payent. Nous nous sommes laissés porter, ce qui n’est pas du tout l’habitude de Minuccia qui a été un peu déstabilisée.

Cela dit si nous avions fait ce voyage seul, le coût aurait quasiment été le même. Sauf qu’il aurait fallu acheter ou louer des kayaks…

En gros il faut compter 2500€ de billets d’avion. Oui, c’est cher mais il faut forcément faire une halte à Reykjavik. Donc si les billets Paris Reykjavik peuvent se trouver à 300€, il faut compter la nuit dans la capitale Islandaise et on vous l’a dit, ce n’est pas donné, plus, le billet pour le Groenland et là, c’est carrément hors de prix.

Si nous avons beaucoup apprécié notre séjour, avec nos supers guides et notre super gang, nous ne retenterons (probablement) pas l’expérience voyage organisé. C’est beaucoup trop cher pour nous et Minuccia est une super organisatrice de voyage et de trek donc nous continuerons dans cette voie.
Tous les amis et famille qui sont partis en suivant l’organisation Minuccia en sont revenus ravis, autant par le faible coût par rapport aux propositions d’agence, que pour les visites lors du voyage.
De plus, nous l’avons déjà souligné, Allibert Trekking n’a vraiment pas été un bon organisateur dans notre voyage et nous n’avons jamais pu obtenir d’information de leur part.

Des infos sur le Groenland

Qu’est-ce qu’on mange ?

Niveau légumes, on ne trouve rien au Groenland de naturel, sauf des baies sauvages (mûres, airelles, myrtilles), des champignons (bolets, agarics, russules…), des salades (oseille, pissenlits), des fleurs (campanule, pirole…), des graines comestibles surtout en été.

Du côté de la faune, on trouve :
– Des oiseaux : eiders, perdrix, guillemots ou mergules. On trouve aussi des corbeaux mais ils ne les mangent pas.
– Des poissons : flétan, morue, saumon, capelan, sébaste, omble chevalier… Cru, bouilli, en papillote, grillé au feu de bois, fumé ou encore séché l’été.
– Des crustacés et coquillages : crevettes, moules, saint-jacques, crabes des neiges et  oursins.
– Des phoques qu’on appelle puisi. C’est LE plat qui donne des forces. Et puis pour se réchauffer, on pourra manger une fine lamelle de gras avec un petit bout de foie, sans mâcher, il parait que ça fond dans la bouche. Bon, on dit aussi que c’est un peu rance mais c’est la macération de l’aliment carné par les sucs gastriques qui va déclenché l’effet chaleur intérieure.
– Des baleines, arfeq. Saignante, filandreuse et super tendre, on en a mangé et on a beaucoup aimé.
– Des morses.
– Des ours polaires, nanoq. Il y a un quota très strict quant à la chasse donc c’est une viande rare et qui a la réputation d’être délicieuse.
– Des rennes et des boeufs musqué dans le nord ouest du pays.
– Des narvals, c’est un plat de luxe car c’est un met très raffiné.
En ce qui concerne les recettes, c’est surprenant …
Avant notre départ, un ami m’avait parlé du kiviaq et nous avons tout fait pour éviter de goûter.

Kiviaq : ce sont des oiseaux, non vidés, donc avec plumes et viscères, qui sont mis à macérer sous une pierre pendant plusieurs mois dans une peau de phoque cousue. Pour les manger, rien de plus simple, il suffit d’arracher la tête et de sucer le jus produit par la putréfaction. Parait que ça a un petit goût de noisette…on a pas testé.

Heureusement pour nous, c’est une recette du nord du pays, dans la région de Thulé. Oui, car attention, s’il est mal fermenté, il peut entrainer le botulisme, donc la mort. Ok, c’est un plat plutôt très rare actuellement.
Mattak, un boutde peau de baleine crue, mangée idéalement à peine la bête dépecée.
Point bonus : c’est plein de vitamines et elle protège du scorbut, chouette.
– Suaasat, le plat national. De la soupe faite à partir de viande de phoque bouillie, accompagné d’oignons et du riz. Un mélange de viande au goût de poisson.

– Igunaq.
Une spécialité nationale qui consiste à rouler les morceaux de viandes dans la graisse d’animal avant d’enfermer le tout dans une poche de peau issue de la bête elle-même.On referme et on laisse faisander plusieurs mois.
Le meilleur pour la fin :

– Nageoires de morse faisandées.
Gluantes et enduites d’une moisissure verte, elles dégagent une odeur pestilentielle.

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Qu’est-ce qu’on voit au Groenland ?

Flore

Le Groenland abrite plus de 1 600 espèces de plantes et de végétaux. Les conditions climatiques de l’Arctique limitent à 12 semaines au maximum la période de floraison. Neuf mois par an, le sol est gelé.
Sur les côtes, une végétation de type toundra (herbe, mousse, lichen, bruyère…) se développe en été.
L’été, on trouve des champignons (bolets arctiques, cèpes, rosé des prés, vesse de loup…) et des baies (mûres, myrtilles, airelles).
On voit également, une jolie fleur rose appelée niviarsiaq (littéralement petite fille), emblème national, qui se trouve un peu partout sur la côte et s’avère comestible (bouillie, infusion…).

Faune

Et non, il n’y a pas que l’ours polaire et le phoque au Groenland.  On y trouve de nombreux mammifères marins ou terrestres, des crustacés, des mollusques, des poissons dont la liste est impressionnante.

– le renne (caribou) est le plus connu. Le mot caribou vient d’Amérique du Nord et signifie  » le pelleteur « , car il déblaie la neige avec ses bois. Ses migrations couvrent jusqu’à 1 200 km, de Paamiut sur la côte ouest, jusqu’au nord.

 

– le boeuf musqué n’est présent que dans l’extrême Nord du Groenland. Il vit en troupeaux d’une quinzaine individus. Les Inuits s’attaquaient aux solitaires et filaient leur laine, d’ailleurs son nom umimmak en groenlandais signifie  » l’animal avec une fourrure comme une barbe « .

Les baleiniers l’ont appelé  » musqué  » parce qu’ils n’appréciaient pas sa chair.
– loups, renards, lièvres, tous qualifiés d’arctiques ou de polaires sont blanc en hiver. On trouve également des hermines et des lemmings.
– des insectes, eh oui, ils sont là aussi. On vous l’a dit la moustiquaire de visage est un indispensable.
– des oiseaux, environ 50 espèces dont la moitié sont des oiseaux migrateurs (oies, goélands, mouettes lagopèdes, pétrels, sternes, guillemots…).
Une légende groenlandaise dit que le corbeau apporte la lumière après la nuit.
Enfin, dans tout le Groenland, il n’y a que quatre espèces d’oiseaux prédateurs : le faucon pèlerin, l’aigle à queue blanche, la chouette harfang ou des neiges et le rarissime faucon gerfaut, payé très cher en Orient (Ivan le Terrible en avait offert à Marie Tudor).
– des ours polaire. Il est protégé aujourd’hui, mais il a presque été exterminé par les chasseurs dans le passé et il est maintenant menacé par la fonte de la banquise.

Il peut seulement être chassé selon des quotas annuels et uniquement par des professionnels pour une consommation strictement personnelle.

En 1973, les cinq pays voisins de l’Arctique ont signé un Accord International de Conservation.

Si vous voulez en voir, mieux vaut aller au Spitzberg qu’au Groenland. Bien que, à l’Est du Groenland il est possible d’en voir et nous avons manqué la route d’un ours qui nous suivait, car il dérive sur la banquise dans ce coin. C’est pourquoi, il est obligatoire d’avoir une arme lors de voyage au Groenland.

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Indissociable du Groenland, les chiens de traîneaux forment un couple inébranlable avec le chasseur depuis plusieurs siècles.  » Donnez-moi l’hiver, donnez-moi des chiens et vous pouvez garder tout le reste  » disait Knud Rasmussen.
Attention : ce ne sont pas des animaux de compagnie.
On dit qu’ ils sont la plus pure, la plus robuste et la plus authentique race de chien de traîneaux de l’Arctique. Si les malamutes sont connus pour être de puissants traceurs, les samoyèdes des compagnons affectueux et intelligents, et les siberian huskies les plus rapides, la race groenlandaise est la seule vraie race de trait et de travail.
Sa robe est très chaude et épaisse. Ses oreilles sont courtes (adaptation au froid), sa tête est petite, sa silhouette trapue et puissante.
Avec l’été arctique, les chiens ne sont plus utilisés et pour la plupart attachés près des maisons, c’était un peu triste de les voir avec si peu de chaîne et ils souffraient de la chaleur des 15 degrés de cet été.
Les chiens sont majoritairement présents au nord du cercle polaire puisqu’ils ne sont pas autorisés au sud (sauf à Tasiilaq, là où nous étions).
Des paysages
glaces : icebergs et banquise
En Groenlandais, comme dans les autres langues Inuit, il y a une multitudes de mots pour décrire les différents états de la glace.
– l’iceberg est une eau douce formée par l’accumulation de la neige au cours des millénaires sur la calotte glaciaire qui se décharge peu à peu en se disloquant dans la mer. L’eau de l’iceberg est si pure qu’elle est proche de l’eau distillée. Ses couleurs du blanc au vert en passant par le bleu, et son apparence translucide, offrent un spectacle grandiose, bien qu’un dixième seulement de son volume soit émergé.
(Les icebergs de l’Arctique ont souvent des formes biscornues, tandis que les icebergs de l’Antarctique, plus volumineux, sont de formes tabulaires.)
– Le glacier d’Ilulissat est le plus actif de l’hémisphère Nord : il progresse à la vitesse de 25 à 30 mètres par jour et rejette 8 milliards de tonnes de glace par an.

 

– Par une fantaisie des anciens baleiniers, les plus petits icebergs sont appelés bourguignons, par référence à la taille d’une barrique de Bourgogne. Sans être aussi gigantesques, mais tout en ayant des dimensions généreuses, beaucoup d’icebergs sont engendrés également dans la région de Tasiilaq à l’est, dans le sud.

La Patrouille Internationale des Glaces surveille de près les icebergs, environ 400 répertoriés chaque année vers 48° de latitude Nord, afin d’éviter tout accident proche de celui survenu sur le Titanic. Depuis sa création en 1914, la patrouille enregistre en moyenne deux collisions par an avec un iceberg mais aucun accident tragique depuis le naufrage du bateau danois Hans Hedtoft en 1959 avec 95 personnes à bord. Entre 1831 et 1972, des icebergs ont été observés presque partout dans l’Atlantique Nord : près des Bermudes, aux Açores jusqu’au large de l’Irlande ! Incroyable !

 

– Formée, au contraire de l’iceberg, d’eau de mer salée qui gèle et couvre les fjords en hiver et au début du printemps, la banquise côtière se forme dans l’océan glacial Arctique. La banquise peut mesurer jusqu’à plusieurs mètres d’épaisseur et la surface, plutôt lisse, représente le terrain idéal pour de longues excursions en chien de traîneaux.

 

Jeux de lumières

– Le soleil de minuit est visible au nord du cercle polaire, c’est-à-dire entre Sisimiut et Kangaamiut.

– Le white out, aussi appelé  » blanc dehors « , est un phénomène optique atmosphérique présent particulièrement dans les régions polaires où les contrastes sont faibles. Tout semble enveloppé d’une lueur blanche uniforme en raison d’un ciel bas, de neige au sol et d’une visibilité réduite. Il n’est alors plus possible de distinguer ni ombres, ni nuages, ni horizon et nous perdons tout sens de la profondeur et de l’orientation. Il devient très facile de se perdre car les points de repère disparaissent.

– Les mirages froids surviennent lorsque les couches d’air près du sol sont plus froides que les couches d’air supérieures. Ce phénomène se retrouve principalement dans les régions polaires.

– Les aurores boréales sont surtout visibles en mars et en automne, quand la nuit est longue et le ciel clair (à Nuuk, on peut en voir une bonne partie de l’année à condition que la nuit soit claire). Dans le sud du Groenland, on peut déjà les observer fin août.

Amusez-vous !

Voila, vous êtes prêts à partir, il ne vous reste plus qu’à profiter des paysages incroyables qu’offre le Groenland… Bon voyage !

N’hésitez pas si vous avez des questions, les commentaires sont faits pour ça aussi.

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